Les virus
La première fois que je les ai vus en action, c’était à la fin des années 60. Le Groupe d’histoire de la Sorbonne devait former une liste de représentants UNEF. Une équipe constituée de PSU avait concocté une plate-forme. Les virus ont proposé une réunion entre eux et nous au cours de laquelle nous devions comparer nos projets et décider, s’ils étaient compatibles, de former une liste commune. Nous nous sommes réuni chaque groupe attendant que l’autre se décide à parler en premier. Lassés du silence pesant, les PSU se sont alors découverts. Lorsqu’ils ont eu fini, les virus se sont jetés sur eux et ont déchiré à belles dents les propositions émises. Puis, les virus se sont levés et ils sont partis. Lorsque les élections ont eu lieu, le programme des virus était «copier-coller » le même que le nôtre. Nous avons alors compris qu’ils n’avaient aucune idée, si ce n’était celle de nous phagocyter. Je crois qu’il y a eu une morale à cette histoire, ils n’ont pas gagné ces élections ! A cette époque, on les appelait « les gauchistes »
Je les ai vus quelques mois plus tard, pendant « les événements de 68 », descendre le boul’Mich, en rangs serrés, comme des petits soldats, scandant leurs mots d’ordre. J’étais partagée entre le rire et la peur, il y avait là-dedans un petit quelque chose des « verts-de-gris ». Les virus s’attaquent au vivant .
Puis, ils m’ont rattrapée là où je ne m’y attendais pas. Quelles que soient les critiques que l’on puisse formuler à l’encontre des fondateurs d’ATTAC, (et je pense en particulier à Bernard Cassen qui était rien moins que féministe), sous leur direction ATTAC était un mouvement laïque. Depuis que les virus sont à sa tête, ATTAC est à la botte des Ramadan et autres islamistes, au nom du passé colonial de la France qu’il faudra payer pendant des siècles et des siècles. Amen !
Heureusement, ce qu’il y a de bien avec les virus, c’est qu’en fin de compte, ils s’autodétruisent ! Malheureusement ils entraînent dans leur chute bien des espoirs nourris par des militants de bonne foi, qui pensaient bien qu’un autre monde était possible, sans les virus car les virus s’attaquent au vivant.
Maintenant, je sais bien les reconnaître et les nommer sous leur dernière mutation : ce sont les islamo-gauchistes. Leur méthode est toujours la même : investir les structures qui ont le vent en poupe et finalement essayer d’en prendre le contrôle. C’est que l’on appelle l’entrisme.
Ce pourrait être risible, mais par les temps qui courent, c’est extrêmement dangereux.
Pendant longtemps l’ennemi était clairement identifié : il fallait combattre les idées du Front National et sur ce point la gauche faisait ce qu’il fallait et la droite n’est jamais tombée dans le piège. On peut considérer que depuis les dernières élections, le FN est KO.
Actuellement ceux que nous devons combattre, en ces temps de crise mondiale, ce sont les terroristes et aussi ces nouveaux virus mutants, les islamo-gauchistes. Au nom d’une idée dévoyée de la liberté et contre celle des femmes, ils défendent le voile islamiste ; au nom des inégalités des chances des populations immigrées qu’ils baptisent racisme ou islamophobie, ils absolvent les terroristes qu’ils fantasment en résistants ou pire en martyrs ; par masochisme ils acceptent que des bombes humaines tuent des milliers de civils innocents.
Car les terroristes et leurs complices s’attaquent au vivant.
Victoire
PS : Un mouvement International pour la Paix et Contre le Terrorisme est né le mardi 11 septembre 2007 à Paris. Nous étions une quarantaine à nous geler devant le mur de la paix sur le Champ de Mars. Rejoignez-nous, partout dans le monde. Peut-être ne réussirons-nous pas à arrêter ces « bêtes immondes » (Brecht « Arturo Ui », mais au moins nous aurons essayé !